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Il faut aussi savoir qu'un gendarme ne peut pas rester plus de 10 ans au même endroit. Il est muté selon ses demandes et en fonction des places disponibles. De plus les gendarmes ont tous reçu la même formation. Il n'y a pas de formation spécifique à l'école ( motard, maître chien, parachutiste, GIGN, etc…), les spécialités étant obtenues pendant la carrière en fonction des demandes et des besoins. On ne peut donc pas devenir motard sans être d'abord le gendarme de base. Et il est toujours possible de passer le concours d'officier en étant gendarme ( sous-officier ). Voilà j'espère vous avoir éclairé un peu. Pour plus de renseignements, n'hésitez pas à me demander, ou allez sur le site officiel de la gendarmerie, www.defense.gouv.fr/gendarmerie - Damien Oroy - |
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Que faire quand vous avez un bas de page blanc ? |
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Vous n'êtes pas sans savoir que la hantise du journaliste c'est la page blanche. Un autre truc sympa à gérer, c'est le bas de page blanc. Vous savez, une page qui n'est pas complètement écrite, dont le bas outrageusement blanc vous saute aux yeux avec un air de défi du genre : «t 'es même pas cap' de meubler ce trou, pauvre journaliste… ». Le Flagrant Daily va vous montrer ce qu'un grand journaliste fait dans ce cas-là… Tout d'abord; le journaliste se concentre, regardant fixement ce bas de page dans le blanc des lignes alors que résonne dans sa tête une légère musique d'Enio Morricone… L'heure du duel a sonné. Qui de la page blanche ou du courageux journaliste l'emportera ? |
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La tension est à son comble, le lecteur retient son souffle… Le journaliste dégaine alors son clavier à la vitesse de l'éclair et en moins de temps qu'il n'en faut à un élève d' OGP pour descendre une bière, il lui assène une intro en pleine page. Le bas de page surpris, tente de faire sécher le journaliste en lui faisant apparaître tout ce qu'il lui reste d 'espace vide mais le journaliste profite de cette occasion pour lui coller un premier paragraphe… On dirait bien que la rencontre part plutôt en défaveur du bas de page. Le journaliste est content mais ne baisse cependant pas sa garde. Il réfléchit un peu et continue son improvisation implacablement, inexorablement… A mesure que les lignes lui viennent, |
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la partie vierge du bas de page se réduit et l'espace vide sent que sa fin est proche. Comme il a raison ! Le journaliste, haletant, tape furieusement son clavier de ses doigts endoloris et ne s'arrêtera que lorsque son adversaire aura disparu. Telle est la loi qui régit le combat à mort que mène au quotidien le journaliste contre son pire ennemi, la page blanche. Bon, ben mine de rien, vous pouvez constater qu'avec pas grand chose on a réussi à meubler pas mal de place… Le journaliste regarde alors sa page, satisfait, avec le sentiment bien mérité d'une mission dûment remplie et s'écrie: « On fait moins la maligne maintenant! » - Mickaël LALLIER- |

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La gendarmerie nationale… un métier jeune ! |
